Pour la 51 ième cérémonie des César, les femmes n'auront pas démérité cette année car mises particulièrement à l'honneur pour l'acuité de leurs regards sur le monde en général et les relations humaines en particulier.
Benjamin Lavernhe, secondé de Camille Cottin, Pierre Lottin and cie, incarnait avec brio le Maître de cérémonie parfois désopilant en apparence, aux propos graves et lucides sur notre actualité : la définition du Talent en majuscule en somme. On apprendra d'ailleurs ce soir-là, de différentes voix, à quel point l'intelligence collective prime sur l'intelligence artificielle, pour le monde du cinéma français, du moins : de quoi voir l'avenir d'un oeil moins sombre !
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| D.R. |
Rien de surprenant que ce film délicat remporte à lui tout seul trois César, et de taille : celui du meilleur film, meilleur second rôle pour Vimala Pons et meilleur scénario adapté de Raphaële Moussafir et Agnès Fèvre.
On appréciera ce soir-là les libertés que seuls les acteurs peuvent parfois se permettre pour exprimer avec quelques provocations humoristiques, dérision pour ne pas dire cynisme les indignations sociétales.
La toute nouvelle recrue, Ministre de la Culture présente, aura ainsi entendu en direct les doléances de ceux qui attendent sans doute beaucoup d'elle et reconnaissent tout autant la France pour leur libre et saine liberté d'expression !
En présence de Jim Carrey, canadien d'origine française, César d'honneur venu tout droit des U.S.A .

